chirurgie du ventre après grossesse : retrouvez un ventre plat après une grossesse !

La chirurgie du ventre apres grossesse

La chirurgie esthétique du ventre après grossesse: La prise de poids chez la femme enceinte est une conséquence naturelle inévitable mais essentielle pour mener à bien la gestation de l’enfant qui dure environ neuf mois après la fécondation .En effet, pendant la grossesse, le corps de la mère évolue et gagne du poids afin de pourvoir nourrir le futur bébé et éviter donc, toute forme de complications dues à des carences nutritionnelles.

Ce changement physiologique risque d’altérer la silhouette de la femme et après l’accouchement, ces kilos superflus persistent entrainant l’apparition des vergetures au niveau du ventre qui sont, généralement, une conséquence naturelle après une grossesse. Pour remédier à cela, certaines femmes optent pour un régime alimentaire strict et une activité sportive intense pour perdre ces kilos gênants.

D’autres femmes, s’orientent vers la chirurgie du ventre après grossesse qui permet d’avoir des résultats spectaculaires afin de se débarrasser des séquelles de la grossesse en optant pour une abdominoplastie. En effet, la chirurgie esthétique du ventre après grossesse ou abdominoplastie permet, soit le retrait des masses graisseuses superflues grâce à la lipoaspiration, soit le raffermissement de la paroi musculaire abdominale ou bien une remise en tension cutané grâce au lifting abdominal.

 

chirurgie esthetique du ventre

 

La lipoaspiration est l’intervention la plus sollicitée par les femmes après leurs grossesses et elle consiste à aspirer la graisse au niveau de l’abdomen afin de corriger ces volumes graisseux excessifs. Il faut noter que cette intervention présente des risques très limités et doit être effectuée par un chirurgien plasticien qui peut, dans certains cas, compléter l’intervention par un lifting abdominal pour un résultat optimal.

La chirurgie du ventre apres grossesse est cher et les prix de ces interventions oscillent entre 4700 et 6700 euros en France alors qu’ils avoisinent les 2000 euros en Tunisie. Il faut noter que la différence des prix entre ces deux pays n’a rien à voir avec la qualité des cliniques ou l’expertise des chirurgiens. En effet, la chirurgie du ventre apres grossesse est très pratiquée en Tunisie depuis des années et la plupart des cliniques tunisiennes offrent un séjour de convalescence inclut dans le prix de l’intervention.

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Augmentation mammaire en Tunisie

Technique

Le principe de l’intervention d’augmentation mammaire en Tunisie est d’insérer une prothèse en gel de silicone et de faire en sorte que celle-ci soit couverte au maximum par les tissus naturels pour la « cacher ». Chez les patientes minces, l’implant mammaire sera insérée souvent derrière le muscle grand pectoral. Pour les autres, la prothèse sera mise derrière la glande. Chaque cas reste particulier et sera discuté avec le plasticien. La prothèse peut être mise en place par voie sous mammaire, c’est-à-dire par une incision située dans le sillon du sein (zone de jonction du sein sur la paroi thoracique) ou par une incision en demi cercle autour du mamelon. Cette option est la meilleure esthétiquement parlant mais peut altérer le potentiel d’allaitement.

Dans tous les cas, les cicatrices sont évolutives et restent en général discrètes à distance de l’intervention. Des conseils très précis sont donnés pour minimiser l’aspect de la cicatrice. Le choix des cicatrices est fonction de chaque cas particulier et est expliqué pendant la consultation préopératoire.

Hospitalisation

L’hospitalisation en Tunisie pour une intervention d’augmentation mammaire est normalement d’une nuitée.

Anesthésie

Le patient est opéré sous anesthésie générale.

Risques

L’augmentation mammaire est une intervention notoirement fiable et très sûre. Cependant, on peut avoir à gérer certaines complications dont l’issue est toujours favorable.

  • L’hématome consiste en une reprise d’un saignement après l’intervention et nécessite souvent un retour au bloc opératoire pour évacuation, recherche et arrêt du saignement en cause. Le traitement de l’hématome se fait sous anesthésie générale et dure 20 minutes en moyenne. Cet incident est toujours bénin quand il est pris en charge précocement, c’est pourquoi les patientes sont vues très souvent au cours des premières heures après l’intervention. Il n’y a aucune répercussion sur le résultat final.
  • La contraction capsulaire est un phénomène encore mal élucidé dans ses mécanismes. Il s’agit de la formation d’une enveloppe de consistance variable autour de la prothèse. Cette capsule peut être très bien tolérée mais dans de rares cas peut entraîner une déformation du sein et peut nécessiter le remplacement de la prothèse et l’extraction de la capsule. L’utilisation de prothèses texturées et la mobilisation précoce des prothèses a rendu la contraction capsulaire très rare .

Suites opératoires

Les suites opératoires sont régulièrement marquées par des douleurs qui s’estompent au bout de huit à dix jours. Au bout de deux à trois mois les tissus sont suffisamment détendus et l’odème post opératoire associé à la cicatrisation permet de voir la qualité du résultat qui est longtemps stable.

Changement de prothèses

Le changement de prothèse est souvent envisageable au bout de dix à quinze ans d’évolution, sauf problème plus précoce. Il faudra donc procéder, suivant la morphologie de la forme de la patiente, par un ré-enroulement cutanéo-glandulaire.

Pour conclure, cette intervention permet des modifications de la silhouette très significative avec un résultat rapide et une satisfaction importante.simony diamondswedish teens

Différents types de prothèses mammaires

Les prothèses mammaires sont utilisées dans le cas d’une augmentation mammaire éventuellement associée à une plastie mammaire chirurgie esthétique sein Tunisie.

 

Différents types de prothèses mammaires

Toutes les prothèses mammaires modernes sont constituées d’une enveloppe souple en silicone pouvant contenir un produit de remplissage différent. Il existe ainsi des implants « prêts à l’emploi », préremplis de gel de silicone plus ou moins visqueux, ou d’un gel de silicone cohésif souple, et dont le volume n’est pas adaptable ; et aussi des prothèses mammaires dites « gonflables » qui seront remplies avec du sérum physiologique par le chirurgien après leur mise en place, et dont le volume est adaptable.

L’enveloppe de silicone donne sa forme à la prothèse mammaire et c’est elle qui fait l’interface entre l’organisme et l’implant.

C’est pour améliorer cette interface par rapport aux prothèses à surface lisse que des implants à surface texturée ont été développés : ils subissent un traitement de surface de façon à rendre cette dernière finement rugueuse ce qui favorise l’adhérence aux tissus voisins.

La consistance des prothèses mammaires est plus naturelle, proche de celle de la glande mammaire, avec les implants préremplis de gel de silicone qu’avec les implants gonflables au sérum physiologique ; dès que l’on est en mouvement, ils bougent comme des seins naturels.

Il existe deux formes de prothèses mammaires :

  • Rondes : cette forme au gonflant traditionnel a fait la réputation des prothèses mammaires et donne un effet « push-up » permanent.
  • Anatomiques : leur nouvelle forme en « goutte d’eau » permet de garder un aspect naturel et une silhouette harmonieuse.

 

Les prothèses mammaires ne contre-indiquent pas de grossesse ou allaitement ultérieurs. Leur choix doit être en harmonie avec le reste du corps, la largeur d’épaules, de bassin, et le chirurgien doit parfois refuser des implants trop importants.

L’hypertrophie mammaire correspond à un volume et un poids des seins exagérément importants par rapport à la morphologie de la personne.

Chez les femmes n’ayant pas d’excès de poids, l’hypertrophie mammaire est souvent héréditaire. Un affaissement des seins est presque toujours associé puisque les tissus qui donnent aux seins leur souplesse et leur forme ont tendance à se relâcher.

La surcharge pondérale engendrée par l’hypertrophie mammaire contraint souvent à se tenir courbée vers l’avant provoquant ainsi des douleurs musculaires au niveau du dos.

Ainsi, la réduction mammaire agit sur des aspects à la fois fonctionnels et esthétiques dans le but d’obtenir un volume des seins plus adapté à la morphologie de la personne. On diminue la taille des seins et si besoin on remonte la poitrine tombante tout en respectant les proportions de la silhouette.

Il existe plusieurs techniques opératoires qui dépendent en partie de l’importance de l’hypertrophie mammaire et de l’âge de la patiente.

Pour une ptôse et une hypertrophie légères

le praticien utilise la technique à cicatrice péri-aréolaire et à cicatrice verticale.

Dans le cas d’une ptôse mammaire et d’un volume importants

les cicatrices seront péri- aréolaires et en T inversé.

La correction de l’hypertrophie mammaire consiste à enlever l’excédent de peau, l’excès de graisse ainsi que le tissu glandulaire. On remodèle le reste de la glande et on ajuste la peau à celle-ci, puis on positionne la plaque aréole-mamelon.

La ptôse mammaire se définit comme l’affaissement des seins par relâchement de leurs moyens de soutien (poitrine tombante).

Le maintien des seins est uniquement dû à la peau qui les enveloppe et au tissu conjonctif de soutien. C’est pour cette raison, qu’avec le temps, leur propre poids entraîne un affaissement naturel. Ce relâchement est favorisé par certains facteurs comme un amaigrissement important, une grossesse ou tout simplement l’âge.

La plastie des seins corrige la ptose mammaire. Elle consiste à remodeler la glande mammaire, à retirer l’excédent de peau et parfois, à poser des implants mammaires si les seins paraissent vides. Le mamelon et l’aréole sont repositionnés en respectant la fonction tactile, érectile et la possibilité d’allaitement.

La correction de la ptôse mammaire doit avoir lieu à distance d’une grossesse, et dans une période de poids stable.

L’invagination des mamelons, d’origine congénitale, est due à la brièveté des canaux galactophores (qui conduisent le lait).

Il arrive parfois que l’invagination n’atteigne qu’un seul sein. Une femme sur dix en est atteinte. Elle ne nuit pas aux fonctions physiologiques mais empêche l’allaitement ou perturbe la vie sexuelle. Le froid, les caresses font parfois ressortir temporairement le mamelon quand le phénomène n’est pas irréductible mécaniquement.

Plusieurs techniques ont été utilisées pour corriger les mamelons ombiliqués mais la technique qui semble la plus efficace est de débrider le mamelon enroulé sur lui-même pour qu’il s’extériorise. L’incision ne fait pas plus de 2-3 mm et l’intervention ne dure que quelques minutes. Des points de suture maintiennent le mamelon durant la période de cicatrisation.

La correction des mamelons ombiliqués se déroule sous anesthésie locale ou générale selon le choix du chirurgien.

Un pansement légèrement compressif est posé et on retire les fils 15 à 20 jours après l’intervention.
Les résultats sont visibles aussitôt. La légère douleur du mamelon ressentie au début s’estompe vite. Pas de récidive, la sensibilité du mamelon est respectée et l’allaitement est possible 2 ou 3 ans plus tard. La cicatrice est pratiquement invisible.