Différents types de prothèses mammaires

Les prothèses mammaires sont utilisées dans le cas d’une augmentation mammaire éventuellement associée à une plastie mammaire chirurgie esthétique sein Tunisie.

 

Différents types de prothèses mammaires

Toutes les prothèses mammaires modernes sont constituées d’une enveloppe souple en silicone pouvant contenir un produit de remplissage différent. Il existe ainsi des implants « prêts à l’emploi », préremplis de gel de silicone plus ou moins visqueux, ou d’un gel de silicone cohésif souple, et dont le volume n’est pas adaptable ; et aussi des prothèses mammaires dites « gonflables » qui seront remplies avec du sérum physiologique par le chirurgien après leur mise en place, et dont le volume est adaptable.

L’enveloppe de silicone donne sa forme à la prothèse mammaire et c’est elle qui fait l’interface entre l’organisme et l’implant.

C’est pour améliorer cette interface par rapport aux prothèses à surface lisse que des implants à surface texturée ont été développés : ils subissent un traitement de surface de façon à rendre cette dernière finement rugueuse ce qui favorise l’adhérence aux tissus voisins.

La consistance des prothèses mammaires est plus naturelle, proche de celle de la glande mammaire, avec les implants préremplis de gel de silicone qu’avec les implants gonflables au sérum physiologique ; dès que l’on est en mouvement, ils bougent comme des seins naturels.

Il existe deux formes de prothèses mammaires :

  • Rondes : cette forme au gonflant traditionnel a fait la réputation des prothèses mammaires et donne un effet « push-up » permanent.
  • Anatomiques : leur nouvelle forme en « goutte d’eau » permet de garder un aspect naturel et une silhouette harmonieuse.

 

Les prothèses mammaires ne contre-indiquent pas de grossesse ou allaitement ultérieurs. Leur choix doit être en harmonie avec le reste du corps, la largeur d’épaules, de bassin, et le chirurgien doit parfois refuser des implants trop importants.

L’hypertrophie mammaire correspond à un volume et un poids des seins exagérément importants par rapport à la morphologie de la personne.

Chez les femmes n’ayant pas d’excès de poids, l’hypertrophie mammaire est souvent héréditaire. Un affaissement des seins est presque toujours associé puisque les tissus qui donnent aux seins leur souplesse et leur forme ont tendance à se relâcher.

La surcharge pondérale engendrée par l’hypertrophie mammaire contraint souvent à se tenir courbée vers l’avant provoquant ainsi des douleurs musculaires au niveau du dos.

Ainsi, la réduction mammaire agit sur des aspects à la fois fonctionnels et esthétiques dans le but d’obtenir un volume des seins plus adapté à la morphologie de la personne. On diminue la taille des seins et si besoin on remonte la poitrine tombante tout en respectant les proportions de la silhouette.

Il existe plusieurs techniques opératoires qui dépendent en partie de l’importance de l’hypertrophie mammaire et de l’âge de la patiente.

Pour une ptôse et une hypertrophie légères

le praticien utilise la technique à cicatrice péri-aréolaire et à cicatrice verticale.

Dans le cas d’une ptôse mammaire et d’un volume importants

les cicatrices seront péri- aréolaires et en T inversé.

La correction de l’hypertrophie mammaire consiste à enlever l’excédent de peau, l’excès de graisse ainsi que le tissu glandulaire. On remodèle le reste de la glande et on ajuste la peau à celle-ci, puis on positionne la plaque aréole-mamelon.

La ptôse mammaire se définit comme l’affaissement des seins par relâchement de leurs moyens de soutien (poitrine tombante).

Le maintien des seins est uniquement dû à la peau qui les enveloppe et au tissu conjonctif de soutien. C’est pour cette raison, qu’avec le temps, leur propre poids entraîne un affaissement naturel. Ce relâchement est favorisé par certains facteurs comme un amaigrissement important, une grossesse ou tout simplement l’âge.

La plastie des seins corrige la ptose mammaire. Elle consiste à remodeler la glande mammaire, à retirer l’excédent de peau et parfois, à poser des implants mammaires si les seins paraissent vides. Le mamelon et l’aréole sont repositionnés en respectant la fonction tactile, érectile et la possibilité d’allaitement.

La correction de la ptôse mammaire doit avoir lieu à distance d’une grossesse, et dans une période de poids stable.

L’invagination des mamelons, d’origine congénitale, est due à la brièveté des canaux galactophores (qui conduisent le lait).

Il arrive parfois que l’invagination n’atteigne qu’un seul sein. Une femme sur dix en est atteinte. Elle ne nuit pas aux fonctions physiologiques mais empêche l’allaitement ou perturbe la vie sexuelle. Le froid, les caresses font parfois ressortir temporairement le mamelon quand le phénomène n’est pas irréductible mécaniquement.

Plusieurs techniques ont été utilisées pour corriger les mamelons ombiliqués mais la technique qui semble la plus efficace est de débrider le mamelon enroulé sur lui-même pour qu’il s’extériorise. L’incision ne fait pas plus de 2-3 mm et l’intervention ne dure que quelques minutes. Des points de suture maintiennent le mamelon durant la période de cicatrisation.

La correction des mamelons ombiliqués se déroule sous anesthésie locale ou générale selon le choix du chirurgien.

Un pansement légèrement compressif est posé et on retire les fils 15 à 20 jours après l’intervention.
Les résultats sont visibles aussitôt. La légère douleur du mamelon ressentie au début s’estompe vite. Pas de récidive, la sensibilité du mamelon est respectée et l’allaitement est possible 2 ou 3 ans plus tard. La cicatrice est pratiquement invisible.

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